Méditations quotidiennes

Vendredi 31 mai

Visitation de la Bse Vierge Marie, Marie Reine

Ô mon Jésus, source de mon sacerdoce, plénitude de ma vie sacerdotale, que mon action extérieure soit ce que vous voudrez et disposerez, mais que ma vraie vie, mon vrai travail sacerdotal soit une continuelle écoute et contemplation de votre adoration eucharistique : expiation et supplication et action de grâces. Que ma vie soit un continuel “ Amen ” effectif, comme celui des Anciens et des Anges du Ciel, un “ Amen ” à toutes les intentions pour lesquelles vous, Sainte Hostie, vous vous sacrifiez sous mes yeux sur l’autel.

Cœur eucharistique de Jésus ; Cœur de mon Maître, eucharistique, immolé, adorant, suppliant, modèle du cœur sacerdotal, montrez que vous êtes miséricordieux et faites que notre cœur soit rempli de votre vie eucharistique.

Reine des cœurs, vous qui agissez secrètement et doucement sur le cœur du prêtre, éclairez-nous et conduisez-nous sur cette voie inconnue de la vie eucharistique de Jésus-Hostie.

Lettre à l’abbé De Meulemeester, février 1919


Les bouquets spirituels de ce mois de juin sont consacrés
à la dévotion eucharistique du bienheureux Édouard Poppe.

Samedi 1er juin

Premier Samedi du mois, Saint Justin, Sainte Angèle de Mérici

Les fruits qui dérivent du Calvaire par le Sacrifice Eucharistique sont encore sous l’influence maternelle de Marie. Elle a donné au Christ ce qui le constitue Prêtre et Victime et, par le fait même, Elle a exercé une influence sur tout ce qui est contenu dans son sacrifice. Le Christ s’est sacrifié pour communiquer sa vie à tous ses membres. Toutes les grâces relèvent du Christ Victime et Prêtre, du Dieu-Homme, et pour autant elles relèvent de Marie parce qu’il n’y a rien d’humain dans le Christ qui ne relève de Marie sous l’action du Saint-Esprit. Toutes les grâces, de même que leur cause, l’Eucharistie et les prêtres, sont sous la dépendance de Marie. (Le nom de Médiatrice n’est que le nom de Mère appliqué à l’œuvre du Sacrifice).

Voilà toute la vie des fidèles qu’on appelle grâce. Le centre du catholicisme : le Sacrifice, l’Archiprêtre, tout cela dépendant de Marie, sous l’influence du Saint-Esprit.

16 mai 1923, le rôle de la Sainte Vierge
dans notre sanctification et notre apostolat

Dimanche 2 juin

Solennité de la fête du Très Saint-Sacrement, Saint Pothin, sainte Blandine et leurs compagnons, Saints Marcellin, Pierre et Érasme

Nous avons un vrai roi, un roi qui est plus puissant que tous les alliés réunis : un roi qui est Dieu. Ce roi, ce roi suprême, c’est Jésus-Christ. Au ciel il a un trône, un beau trône sur lequel il siège au-dessus des saints qui y sont et au-dessus de tous les Anges. Il a plus d’Anges et de saints autour de Lui que notre roi n’a de soldats. Et ils L’aiment ! Et ils chantent sans cesse, tous ensemble : « Jésus, Vous êtes notre Dieu, Vous êtes notre roi ! » Au moindre signe de Jésus ils font ce qu’Il ordonne. Oui, tout, et dans une grande joie.

Sur la terre aussi Jésus est Roi. Ici aussi il a son trône. Savez-vous où trône notre Roi ? Savez-vous où il habite ? Oui, vous le savez, c’est dans l’église, en avant, là où brûle la petite lampe rouge : notre Roi habite sur l’autel, dans le tabernacle. Il y est dans la Sainte Hostie. Et la Sainte Hostie, c’est le même Jésus qui est assis au ciel sur son beau trône. La Sainte Hostie, c’est Jésus : Roi au ciel et Roi de tous les hommes qui sont sur la terre. Aucun roi n’a fait pour son peuple ce que notre Roi du Tabernacle a fait pour nous. Jésus nous a sauvés ! Il n’a pas seulement combattu pour nous, comme l’a fait le roi Albert. Il est mort pour nous sur la Croix. Jésus est venu du Ciel dans la Sainte Hostie, pour être au milieu de nous et pour nous aider à aller au ciel avec les Anges, avec les Saints, avec Dieu !

N’est-Il pas un bon Roi ? notre Jésus aimé ?

Article pour les enfants de la croisade eucharistique
ZONNELAND, 2 mai 1920

Lundi 3 juin

St Charles Lwanga et ses compagnons, Ste Clotilde

L’acte premier du sacerdoce du Christ est sa mort sur la Croix. Ainsi Il a sauvé et sanctifié les âmes. Par l’Eucharistie Il continue cet acte de sacrifice central dans l’Église, en le renouvelant dans la Sainte Messe. Il s’ensuit que la Sainte Messe, le sacrifice de la Croix renouvelé, doit être le centre de toute la vie spirituelle.

Vivre liturgiquement, c’est faire dépendre toute la vie spirituelle et apostolique du sacrifice de la Croix renouvelé, c’est se conformer en tout aux grâces qui découlent du Saint Sacrifice de la Messe. Donc, toute la liturgie est un rayonnement du Saint Sacrifice de la Messe. Tous les autres sacrements, et a fortiori les sacramentaux, s’y ordonnent.

26 octobre 1922, conférence de théologie

 

Mardi 4 juin

Sainte Clotilde, Saint François Caracciolo

Je m’agenouille devant mon Dieu : je suis arrivé devant Lui, l’âme encore remplie de mes occupations et alourdie de petites infidélités ou de défaites honteuses. J’appelle Marie à l’aide, je me tiens tout près d’Elle, je me fais tout petit. Et, d’un seul regard, d’un long regard, je Lui dis tout : ma pauvreté, ma misère, mon incapacité. “ Mère chérie, purifiez-moi, tranquillisez-moi, donnez-moi la paix. ” Elle me comprend : je m’abandonne à Elle ; je laisse sa façon de voir, ses dispositions prendre doucement possession des miennes.

Oui, Elle m’appartient. Et, tel un enfant, plein de l’esprit et de la vie de sa Mère, en paisible union avec Elle, je me tiens devant Jésus... Une calme confiance dispose mon âme à la prière. Maintenant je laisse Jésus agir, tandis que j’adore. Je laisse mon âme assoiffée s’ouvrir à Lui, prêt à tout. Et comme spontanément l’âme passe de l’humble adoration à la reconnaissance joyeuse, à l’ardente imploration de la venue de son Règne en moi et en tous, à un paisible désir d’offrande et un abandon total...

Et Marie ? Où est Marie ? Je ne L’ai pas quittée et Elle n’a pas disparu. Discrètement retirée à l’arrière-plan, je La sais unie à moi dans toute ma prière, agissant silencieusement, dans la même attitude suppliante que moi, attirant en moi, de l’Hostie divine, les grâces Eucharistiques. Nous étions ensemble ; c’était ainsi et cela me comblait.

Prière devant le Saint-Sacrement exposé (extrait)

Mercredi 5 juin

Saint Boniface

Jésus ! Aux yeux du monde voilé et caché dans l’Hostie, moi aussi, ignoré et mort au monde et aux hommes, je suis hostie sacrifiée par la maladie et une consomption lente, nourriture pour les âmes et pain de vie. Ni élevé, ni apprécié, caché et compté pour rien, Je serai nourriture.

“ Il les a nourris de la fleur du froment ! ” (moi et Jésus, nous nourrissons).

Bouquet spirituel : Ma chair (malade, épuisée, consommée) est vraiment nourriture.
30 mai 1918

Jeudi 6 juin

Octave du Saint-Sacrement, Saint Norbert, Bx Marcellin Champagnat

Restez bien sur la patène du Règne, avec Jésus-Hostie et toute sa petite phalange. La patène c’est Marie, Vierge, Médiatrice.

Ne vous fatiguez pas trop. Vos graines de froment pour la petite hostie de chaque jour, ce sont vos devoirs et vos ennuis d’état. Un sourire calme et persévérant durant une journée surchargée ou nerveuse, voilà du bon froment. La gentillesse, le bon sourire chez vous : du bon froment. Soyez l’ange de la maison. Faites tout avec Marie et dans son esprit et son amour. Enfermez-vous dans son pur amour et demeurez-y respectueusement pour y être changée en Jésus, votre Modèle, votre Hostie.

Lettre à Julia Ronse, 30 janvier 1924

Vendredi 7 juin

Fête du Sacré-Cœur, Bse Anne de Saint-Barthélémy, Apparition de saint Joseph à Cotignac

Puisse ce doux feu dévorant du Cœur de Jésus gagner le nôtre, l’embraser, le consumer. Puisse cette flamme divine placer toutes nos actions et nos prières dans la lumière et dans l’ardeur de l’Amour. Puisse l’Amour être le nom et la force de tout ce que nous concevons et entreprenons. Que l’Amour soit mon “ nom nouveau ” ( Apoc 2, 17 ), et aussi le vôtre. “ Dieu est Amour. ( 1Jn 4, 16 ) ” Quand pourrons-nous, pleins de reconnaissance et en esprit de joyeux sacrifice, répéter : “ Oui, moi aussi, je suis Amour. Ma vie est amour. Car, pour moi, vivre c’est le Christ ( Phil 1, 21 ) : le Christ, l’Amour vivant, vit et règne en moi !... ”

Filioli sumus Caritatis. Nous sommes fils, nés de l’Amour de Dieu, nourris de son Amour, éclairés et conduits par Lui, vivant et luttant pour Lui. L’amour du Christ nous presse ( II Cor 5, 14 ) : cet Amour qui a été répandu dans nos cœurs par son Esprit qui habite en nous. ( Rom 5, 5 ) Quand l’Esprit d’Amour, cet Esprit de feu, nous sera-t-il envoyé ? Cet esprit d’Amour qui s’appelle le “ commandement nouveau ” ( Jn 13, 34 ), et qui, en un sens, est la plénitude de toute loi, et qui nous unit si intimement à Jésus en Marie que nous sommes comme recréés en de frappantes images de Jésus ?

Aux filioli, 24 février 1921

Samedi 8 juin

Fête du Cœur Immaculé de Marie, Bse Marie du Divin Cœur

Vous avez une dévotion particulière pour le Sacré-Cœur de Jésus. Cherchez ce Cœur dans la Sainte Hostie, c’est là qu’il vit et qu’il bat, dans son Corps vivant, pour vous. Pensez-y : cela vous rendra le Tabernacle doublement cher. Mais n’oubliez pas sa Mère, Marie, allez à Lui par Elle, ce qui veut dire : allez à Lui comme Elle. Tenez-vous devant son regard comme Marie le faisait. Tenez-vous agenouillée devant Lui, adorez-Le avec un infini respect mais aussi avec une tendresse simple, comme Marie. Demandez à Marie d’être à vos côtés chaque fois que vous priez ou que vous communiez, qu’Elle le fasse avec vous : c’est Sa volonté, elle est notre Médiatrice. Invoquez-La chaque fois que vous avez à dire, demander ou conseiller quelque chose d’important à vos aînés : “ Ma Mère, priez pour moi pendant que je parle à mon garçon. ” ou bien “ Ma Mère, aidez-moi à être douce. ” “ Mère, aidez-moi à avoir confiance. ” C’est la meilleure manière de faire venir abondamment la grâce de Jésus sur vous, sur vos paroles les plus ordinaires et sur vos actes : rien ne se perd, et les piécettes de cuivre des petites choses deviennent des pièces d’or pour leurs âmes et pour votre propre éternité. Pour une mère chrétienne tout compte : ses mains et ses pieds prient aussi bien que sa bouche et son cœur. Avec une pensée à Jésus qui vit dans vos petits enfants, tout ce que vous faites pour eux est fait pour Lui-même...

Lettre à madame René de Smedt, 27 mai 1924

Dimanche 9 juin

Solennité de la fête du Sacré-Cœur, Saint Ephrem, Marie Médiatrice de toutes grâces, Saints Prime et Félicien

Pour parvenir à la perfection et à la persévérance dans notre apostolat eucharistique, pour assurer les grâces indispensables, il sera avantageux de nous remettre nous-mêmes, nos intentions et nos actes, entre les mains de Marie Médiatrice de toutes grâces. De cette manière nous plaçons totalement notre travail sous l’influence et l’esprit de Jésus. Chaque bonne pensée, chaque parole utile, chaque action méritoire et féconde est en effet un fruit de l’intercession de Marie, ainsi que de la mort expiatoire de Jésus, puisque c’est un fruit de la grâce.

Elle a prié pour chacune des mille grâces qui tissent notre vie quotidienne et notre apostolat... Chacune des grâces que nous recevons est perlée d’une goutte du Sang de Jésus et une larme de notre Mère spirituelle. Chacune des grâces de Jésus nous est donnée avec un sourire de Marie, Médiatrice de toutes grâces.

Si Jésus est le Soleil, Marie est la Femme revêtue de Soleil (Apoc. IV). Si Jésus est notre Trésor, Elle est notre Salle du Trésor et notre Trésorière. Si Jésus est l’Hostie, Elle en est la Monstrance vivante. Si Jésus est notre Dieu et notre Tout, alors Elle est notre Tout auprès du Divin Jésus. Voulez-vous réussir ? Allez à Jésus par Marie, Per Mariam ad Jesum. C’est la devise de la Croisade Eucharistique, que ce soit aussi la vôtre. Vous ne le regretterez jamais : c’est le chemin le plus court.

Conférence aux prêtres, congrès eucharistique de Gand
4 août 1922

Lundi 10 juin

St Michel, ange gardien du Portugal, Dies Natalis de l’abbé Poppe, Ste Marguerite, Reine d’Écosse

Être victime est ma seule raison d’exister. Seigneur, faites de moi un apôtre-victime pour les âmes, avec Dieu, le Christ-Dieu. [...]

Jésus, Vous venez à nous, Vous Vous donnez à nous ; mais nous retournons vers le Père avec vous. En tout, Hostie avec Jésus. [...]

Si le grain de blé ne meurt... La fécondité dépend de cette condition. [...]

Etre holocauste comme Jésus ! En moi continue l’holocauste qu’Il a commencé sur la terre. Le prêtre est la victime des hommes pour Dieu. Il donne le Père aux hommes et conduit les hommes à Dieu, par son sacrifice, par la charité, par le don total de lui-même.

Le prêtre-victime entraîne les hommes dans son immolation, à la gloire de Dieu.

Prêtre-holocauste signifie : gloire pour Dieu, salut pour les hommes, avec Jésus.

Journal Spirituel, 14 juin 1918

Mardi 11 juin

Saint Barnabé

Le moyen puissant et infaillible pour se sanctifier, en usage depuis deux siècles, est la dévotion au Sacré-Cœur. Jésus lui-même a dit à la bienheureuse Marguerite-Marie Alacoque : “ les âmes tièdes deviendront ferventes et les âmes ferventes, je les élèverai en peu de temps à la perfection ”.

Quels moyens employer pour faire des progrès spirituels ? La prière et le sacrifice.

Jetons-nous dans les filets de l’amour infini du Sauveur. Aimons-le en particulier par des communions bien préparées, par une vie sainte et édifiante.

12 juin 1918

Mercredi 12 juin

Saint Jean de saint Facond

Nous formons une vraie famille et, dans une famille, un fils aimant peut aimer pour quelqu’un qui n’aime pas, un fils fidèle peut expier pour un ingrat et réparer ainsi les lacunes des autres et dédommager le Cœur de Jésus.

Unissez-vous à la grande Réparatrice, au modèle des réparateurs, le Cœur de Marie Immaculée : aucun homme au monde n’a rendu à Jésus réparation aussi parfaite que Marie, la Mère de ce Cœur Eucharistique. Toutes nos réparations, toutes nos actions de grâces doivent être mises dans ses mains afin qu’Elle les présente au Cœur de Jésus plus dignement. Mettez-vous donc bien sous son influence avant de vous présenter à Jésus. Il a voulu communiquer toutes les grâces par Marie et Il désire encore qu’on Lui envoie les actions de grâces par Marie.

4 juin 1923

Jeudi 13 juin

Fête du Cœur Eucharistique de Jésus et Marie, Saint Antoine de Padoue, 2e Apparition de Notre-Dame de Fatima

Cette fête n’est ni la fête de l’Eucharistie, ni celle du Sacré-Cœur de Jésus, mais nous y célébrons spécialement son Cœur amoureux qui a conçu l’institution de la Sainte Eucharistie. Il y a quelques jours c’était la fête du Sacré-Cœur de Jésus, emblème d’amour, tel qu’il s’est manifesté surtout par la création, par son incarnation et par sa rédemption. Maintenant nous allons fêter le Cœur de Jésus, son amour, pour autant que nous tenons de Lui le plus grand, le plus puissant de ses gages d’amour : l’Eucharistie. Vous avez l’habitude de vous adresser à l’image du Cœur de Jésus par des hommages ; adressez-vous au Cœur tout vivant de Jésus dans l’Hostie en ce jour, cherchez dans l’Hostie du Tabernacle sa personne, son cœur, son amour et alors, laissez-vous prendre par le Cœur Eucharistique de Jésus, par son amour divin. [...]

Agenouillez-vous devant Lui comme le ferait la Sainte Vierge et laissez-vous dire par ce Cœur de Jésus tout aimant : desiderio desideravi hanc pascham manducare vobiscum... “ Mon Fils, je désire d’un grand désir entrer dans votre cœur et le posséder tout à fait. ” Laissez-vous répéter cela par Jésus et, quand vous l’aurez assez écouté, vous répondrez : “ Ô Cœur Sacré de Jésus, je désire, moi pauvre malheureux, m’approcher de Vous, me nourrir de Vous. Avec Marie, je veux, comme Elle, vivre de Vous, vivre avec Vous. ” Voilà la véritable communion spirituelle. Répétez cela souvent, son amour n’a d’autre but que de susciter votre amour. Dans la sainte communion, Jésus nous nourrit : “ qui manducat meam carnem et bibit meum sanguinem in Me manet... il vivra par Moi... ! ”

Aux cibistes, 12 juin 1923

Vendredi 14 juin

Saint Basile le Grand

La croix : la petite que nous saisissons volontairement par la mortification, et surtout l’involontaire que Dieu pose sur nos épaules par les autres ; la croix dont le sacrifice de la Messe est le renouvellement, oui, le vrai renouvellement ; la croix qui est l’unique source de force d’où les grâces découlent sur nous pour accomplir notre propre vie de sacrifice ; la croix qui fut l’autel du sacrifice de Jésus, doit nous constituer médiateurs et prêtres, dans son renouvellement à la messe et dans son application au long de la journée.

La plus haute action sacerdotale de Jésus est son sacrifice de la Croix, notre plus haute action sacerdotale est le sacrifice de la Messe. Là, plus qu’ailleurs, nous sommes prêtres, là nous sommes médiateurs, là nous nous tenons de tout notre être aux sources vives de l’apostolat. Quelle leçon ! Prêtre par le sacrifice ; sauveur des âmes par la croix.

Février 1922 lettre aux prêtres : Vie spirituelle et apostolat

La suite sera publiée bientôt